L’envie
Je sais où je suis. Je sais quand j’y suis. Je vois clairement pourquoi. J’ai des envies, de celles qui sont encrées en vous, celles-là même qui vous permettent de dire qui vous êtes.
Et pourtant…
Je fais du plaisir un objectif calculé. Je suis devenu un adepte du “mouaih”. Mon totem tient plus du yucca que du bulldozer. Je suis éteint tant et si bien que je coche la case “non concerné” si l’on me pose une question sur les sentiments.
Et pourtant…
Quand tu es là et je ne suis plus spectateur. Les sourires et le chapelet de trucs qui les accompagnent redeviennent naturels. Tu me donnes cette énergie qui me fait dire que tout ceci n’est que le premier jour de la suite de ce qui a à venir après.
Merci d’être là.
Fourré dans en vrac, une personne
Mais de rien, moi aussi tu m’ouvre le chakra du passé de demain
J’aurai appelé ce texte: L’AMOUR.
L’amour de la vie?
L’amour pour qqun?
L’amour pour son Chiwawa ?
Lorsque je relie le dernier paragraphe et que je pense à Banjo, mon Chiwawa couleur café, je sens mon coeur battre plus fort sous ma poitrine.